Accéder au contenu principal

Dernier article publié

La députée Insoumise, Erislia Soudais, va soutenir pendant sa garde à vue Elias d'Imzalene qui avait déclaré vouloir "mener l'Intifada à Paris" lors d'un rassemblement pro-palestinien

Garde à vue et Intifada : L'écho troublant de l'engagement militant Erisilia Soudais défend Elias d'Imzalene, l’influenceur sous le poids des mots lors d'une manifestation pro-palestinienne à Paris   Un appel à la violence La députée Insoumise, Erisilia Soudais, se retrouve plongée dans la tourmente de la société contemporaine, où les mots peuvent se transformer en armes redoutables.  Elias d'Imzalene, cet influenceur de 29 ans, a ébranlé les esprits le 8 septembre dernier, lorsqu’il a clamé, lors d’un rassemblement pro-palestinien à Paris, qu’il souhaitait "mener l’Intifada à Paris" .  Une déclaration qui résonne comme un cri de ralliement pour certains, mais qui, pour d’autres, constitue une provocation inacceptable. Des conséquences judiciaires Ce dernier, animateur du site Islam & Info et membre de l’association islamiste Perspectives musulmanes, a été placé en garde à vue suite à ses déclarations. Une enquête a été ouverte pour « provocatio...

Le Royaume-Uni impose un visa obligatoire pour tous les voyageurs européens à partir de 2025

 

Un visa numérique imposé pour les voyages au Royaume-Uni à partir de 2025 : la fin de la libre circulation européenne ? 

Entre bureaucratie et désir de contrôle, la Grande-Bretagne s’enferme dans sa forteresse insulaire

Le Brexit n’était qu’un début : les nouvelles exigences d’entrée

Le Royaume-Uni semble avoir trouvé une nouvelle manière de rappeler au continent qu’il est désormais une île.
Après le Brexit, il fallait déjà se munir d’un passeport pour traverser la Manche.
Mais ce n'était pas suffisant. 

À partir de 2025, l’accès sera encore plus restreint : il faudra payer pour entrer.
Un visa numérique, nommé ETA, pour "Electronic Travel Authorisation" (à ne pas confondre avec Euskadi ta Askatasuna, plus connu sous son acronyme ETA, qui est une organisation terroriste basque indépendantiste d'inspiration marxiste-léniniste active du 31 juillet 1959 au 2 mai 2018), viendra s’ajouter au passeport, imposant une nouvelle barrière invisible mais bien réelle entre le Royaume-Uni et l’Europe. 

Cette annonce, qui a pris la forme d'un communiqué laconique du ministère de l'Intérieur britannique le 10 septembre, est le signe d’un resserrement de plus en plus drastique de la politique migratoire britannique.

12 euros pour un sourire douanier

Pour les Européens, cette nouvelle disposition prendra effet le 2 avril 2025.
D'ici là, seuls les voyageurs hors Europe y sont déjà soumis depuis le 8 janvier.
Et pour les infortunés qui souhaitent traverser la frontière, il en coûtera 10 livres, soit environ 12 euros, par personne. 

Le tarif s'appliquera sans discrimination, touchant aussi bien les adultes que les enfants, même les bébés, ainsi que les voyageurs en transit. Le passeport ne suffit plus, il faudra aussi aligner la monnaie.

Une mesure pour mieux contrôler ou pour mieux exclure ?

Le visa numérique sera valable pour des séjours allant jusqu'à six mois et pourra être utilisé pour des multiples voyages durant deux ans. Tout cela pour "fluidifier" les passages à la frontière, selon la ministre de l'Immigration Seema Malhotra. 

Une promesse qui semble presque cynique. Derrière cette volonté affichée de faciliter les voyages, c’est une logique de contrôle qui se dessine, un dispositif bureaucratique de plus dans un monde déjà saturé de barrières administratives. 

Le Royaume-Uni se replie, érigeant des murs invisibles et coûteux, comme pour mieux se protéger de la menace supposée que représente l’extérieur.

Un avenir incertain pour les Européens en quête d’Angleterre

Ce nouveau visa est-il vraiment destiné à "fluidifier" les échanges ou marque-t-il le début d'une fermeture définitive des frontières britanniques ? 

Au-delà de la barrière monétaire, c'est une barrière symbolique qui se dresse. Le rêve d’une Europe ouverte et libre semble de plus en plus lointain. 

Le Royaume-Uni, ancien pilier de cette union, choisit de s'isoler, ajoutant des obstacles à ceux qui souhaiteraient encore visiter son territoire.
Un choix qui pourrait bien marquer la fin d’une époque.

Commentaires

Articles les plus consultés

Kamilya, une fillette de 7 ans, décède suite à un rodéo urbain à Vallauris

  Affaire Kamilya : Un rodéo urbain qui vire au cauchemar Il y a des événements qui, de leur brutalité, saisissent la conscience d’un pays tout entier.  À Vallauris, près de Nice, le 29 août 2024, une fillette de sept ans, Kamilya, s'est retrouvée au centre d'une de ces tragédies qui marquent une nation. Elle traversait un passage piéton avec son frère, comme on le fait tous les jours, insouciante, légère. Une scène banale, de celles qui n'intéressent personne, jusqu'au moment où tout bascule : un motard en roue arrière, défiant la logique et le sens de la vie lui-même, roulant à contresens sur une Yamaha de 600 cm³. Le choc est brutal. Kamilya est fauchée, sa petite silhouette projetée sur l’asphalte. On la transporte d'urgence à l’hôpital, plongée dans un coma artificiel, mais la mort ne tarde pas. Elle vient la cueillir le 1er septembre. Slim, le père de Kamilya, annonce la nouvelle lors d’un rassemblement en hommage à sa fille. Ses mots sont lourds, pesants comm...

Limoges : violents affrontements au Val de l’Aurence, la RN141 bloquée, la Police ciblée

  Limoges en Feu : affrontements violents au Val de l’Aurence, la Police encerclée Dans une soirée qui aurait pu rester banale, une simple course-poursuite en centre-ville dégénère en émeutes, laissant la ville de Limoges au bord de l'implosion. C’était un vendredi soir ordinaire, le genre de soir où tout semble déjà figé dans une morne routine. Et pourtant, vers 21h30, le calme relatif de Limoges est balayé par un incident presque anodin : un refus d’obtempérer . Tout commence avec un SUV lancé dans une fuite désespérée, une poignée de jeunes à bord, fuyant une patrouille de police. Le quartier du Val de l’Aurence devient alors le théâtre de violences incontrôlées.   Des mortiers d’artifice comme signal de guerre Un simple tir de mortier d’artifice, une gerbe éphémère dans le ciel nocturne, marque le début d’un chaos latent. Les policiers, alertés, réagissent immédiatement, mais ce qui aurait pu être un simple contrôle vire rapidement à la confrontation.  La course...

Botulisme : 5 Personnes en réanimation après un repas contaminé au Pesto Artisanal

Botulisme en Indre-et-Loire : cinq personnes en réanimation après avoir consommé du Pesto Contaminé Une soirée qui tourne au cauchemar. Un repas d'anniversaire comme tant d'autres, dans une maison isolée d'Indre-et-Loire. Deux couples se retrouvent, rient, mangent. Ils savourent un pesto à l'ail des ours artisanal, sans savoir que ce bocal renferme une menace invisible et potentiellement mortelle. Le lendemain, ils se retrouvent tous les quatre aux urgences, bientôt rejoints par un cinquième convive. Tous adultes, tous intubés et ventilés en réanimation. Le ministère de la Santé confirme : cinq cas probables de botulisme. La bactérie qui se cache derrière cette toxine redoutable attend son heure, tapie dans la nourriture mal stérilisée.  #Communiqué 🗞️| #Signalement de cinq cas probables de #botulisme en Indre-et-Loire : retrait et rappel de conserves artisanales de pesto à l’ail des Ours de la marque O Ptits Oignons ⤵️ — Ministère de la Santé et de la Prévention (...

Edito

 


La France : un pays à la dérive, entre crise et résignation

Il y a ce moment où l’on sent que tout bascule, où la machine s’emballe, et personne ne semble capable de trouver le frein.


La France, en cette fin d’été, semble justement traverser cette période trouble, cette crise politique et sociale qui prend des allures de descente en spirale.

Le gouvernement, acculé, incapable de garantir ne serait-ce qu’un semblant de sécurité et de stabilité, se débat comme un funambule ivre au bord du vide.

On parle de lenteur judiciaire, de réformes qui n’arrivent jamais ou bien trop tard, de faits divers qui s'enchaînent, grotesques et tragiques, révélant autant de failles béantes dans un système à bout de souffle.

Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles, de colères rentrées ou éclatantes, de manifestations qui tournent mal, de violences qui s’insinuent dans les moindres recoins du quotidien. Les Français, fatigués par des crises à répétition, ne croient plus à grand-chose, encore moins aux discours convenus des ministres. Le mécontentement est partout, diffus, palpable, comme une fièvre qui ne tombe pas. La défiance envers le gouvernement grandit, s'étend, se nourrit de chaque échec, de chaque scandale, de chaque bourde.

Les blogs, ces sentinelles modernes du malaise social, s’en font les relais inlassables. On y raconte des histoires à peine croyables, des chroniques de l’absurde où se mêlent faits divers sordides, dysfonctionnements législatifs et judiciaires. L’une des pages les plus suivies se plaît à dresser l’inventaire des ratés, à épingler les petites lâchetés du pouvoir, à multiplier les anecdotes sur cette situation qui semble à bien des égards hors de contrôle. Chaque récit devient une pierre jetée contre la façade lézardée d’un État qui vacille.


Dans ce chaos orchestré, tout le monde perd pied. Les institutions, censées garantir l’ordre et la justice, paraissent soudain aussi fragiles que des constructions de papier. Les réformes promises sonnent creux, comme des promesses faites à la hâte, juste assez pour gagner du temps, jamais assez pour résoudre les problèmes. Tout semble suspendu, en attente, dans une sorte de flottement inquiétant.

Et pourtant, il y a ce sentiment diffus, ce murmure de fond qui gronde : quelque chose va finir par céder. La question n’est pas de savoir si, mais quand. La France avance, vacillante, le regard fixé sur un horizon de plus en plus incertain, les pieds sur un sol de plus en plus meuble. 

Les fissures s’élargissent. L'histoire, elle, attend son dénouement. 

JDF (Journal des Fous)