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dimanche 22 septembre 2024

Gouvernement Barnier : des premières réactions qui scellent déjà son échec...

 

Gouvernement Barnier : L’Avenir condamné avant même d’exister

Entre critiques acerbes et pressions politiques, un gouvernement mort-né

Les premières hostilités ne tardent pas

Samedi 21 septembre, un peu avant 20h, le gouvernement de Michel Barnier est enfin révélé.
Ce qui pourrait passer pour un simple acte protocolaire n'est en réalité qu’un épisode supplémentaire dans la lente agonie d’un pouvoir à bout de souffle. 

Bruno Retailleau à l’Intérieur, Rachida Dati à la Culture, Didier Migaud à la Justice... Ces noms, plutôt que d’inspirer une quelconque confiance, résonnent déjà comme une suite prévisible à l’échec macroniste.

Mélenchon, prophète de l’effondrement

Jean-Luc Mélenchon, imperturbable dans son rôle d’oracle de la catastrophe, n'a pas tardé à décrier ce nouveau gouvernement comme une erreur à corriger au plus vite.
« Il n’a ni légitimité, ni futur », clame-t-il, toujours aussi prompt à annoncer l'effondrement imminent de la République. Bruno Retailleau, « l’inquiétant ministre de l’Intérieur », devient pour lui l’incarnation d’un régime moribond.
Mélenchon, avec son ton de vieux sage déçu, prédit déjà l'échec total. 

Bardella : un avenir inexistant

Jordan Bardella, fidèle à la posture de déconstruction systématique du RN, s'empresse lui aussi de condamner le gouvernement de Barnier. « Aucun avenir », voilà la sentence froide et implacable qu’il prononce.
Derrière cette déclaration se cache une intention claire : affaiblir un gouvernement que son parti peut faire chuter à tout moment. Le Rassemblement national, jouant à l'opposition radicale, se voit déjà en arbitre cynique des prochaines crises institutionnelles. 

Faure, le bras d'honneur à la démocratie

Dans un tweet sec et sans nuance, Olivier Faure choisit l’ironie mordante pour exprimer son mépris : ce gouvernement serait un « bras d’honneur à la démocratie ».
Pour le Premier secrétaire du Parti socialiste, Barnier n'est qu’un acteur de plus dans une mascarade qui ne fait qu’aggraver le chaos politique. L'appel à la censure est à peine voilé, comme si l’effondrement du gouvernement n'était plus qu'une question de semaines. 

 

Marine Le Pen : Entre Bourbier Politique et Promesse d'Alternance

Le RN pointe du doigt les alliances contre-nature et se positionne en sauveur...
Toujours fidèle à sa rhétorique, Marine Le Pen n'a pas tardé à attaquer la légitimité du nouveau gouvernement de Michel Barnier. Selon elle, ce « gouvernement transitoire » est tout simplement la conséquence d’un « bourbier » politique, né des alliances contre-nature qui ont émergé lors des dernières élections législatives. Le système lui-même semble pourrir de l'intérieur, enchaînant des décisions absurdes et sans vision claire.

Cependant, derrière ce constat amer, Le Pen se veut optimiste, ou du moins pragmatique.
La grande alternance dont elle rêve reste, selon ses mots, en préparation. Son objectif est de redresser une France qu’elle considère au bord du gouffre. 

Sa promesse est claire : la montée du Rassemblement national, portée par une aspiration populaire, sera la réponse au déclin qu’incarne ce gouvernement fragile.

Un gouvernement fantôme

Entre l’animosité de Mélenchon, la froideur de Bardella et la résignation méprisante de Faure, il ne reste à Barnier que l’ombre de son poste. Ce gouvernement, qui a mis des semaines à se constituer, semble déjà condamné à n’être qu’un épisode de plus dans une longue série d’échecs institutionnels.

Le sentiment d’impuissance, cette fatalité insidieuse, imprègne chaque parole, chaque déclaration.
Le futur ? Est-ce qu'il y en aura un ?
Réponse dans quelques semaines... 

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Edito

 


La France : un pays à la dérive, entre crise et résignation

Il y a ce moment où l’on sent que tout bascule, où la machine s’emballe, et personne ne semble capable de trouver le frein.


La France, en cette fin d’été, semble justement traverser cette période trouble, cette crise politique et sociale qui prend des allures de descente en spirale.

Le gouvernement, acculé, incapable de garantir ne serait-ce qu’un semblant de sécurité et de stabilité, se débat comme un funambule ivre au bord du vide.

On parle de lenteur judiciaire, de réformes qui n’arrivent jamais ou bien trop tard, de faits divers qui s'enchaînent, grotesques et tragiques, révélant autant de failles béantes dans un système à bout de souffle.

Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles, de colères rentrées ou éclatantes, de manifestations qui tournent mal, de violences qui s’insinuent dans les moindres recoins du quotidien. Les Français, fatigués par des crises à répétition, ne croient plus à grand-chose, encore moins aux discours convenus des ministres. Le mécontentement est partout, diffus, palpable, comme une fièvre qui ne tombe pas. La défiance envers le gouvernement grandit, s'étend, se nourrit de chaque échec, de chaque scandale, de chaque bourde.

Les blogs, ces sentinelles modernes du malaise social, s’en font les relais inlassables. On y raconte des histoires à peine croyables, des chroniques de l’absurde où se mêlent faits divers sordides, dysfonctionnements législatifs et judiciaires. L’une des pages les plus suivies se plaît à dresser l’inventaire des ratés, à épingler les petites lâchetés du pouvoir, à multiplier les anecdotes sur cette situation qui semble à bien des égards hors de contrôle. Chaque récit devient une pierre jetée contre la façade lézardée d’un État qui vacille.


Dans ce chaos orchestré, tout le monde perd pied. Les institutions, censées garantir l’ordre et la justice, paraissent soudain aussi fragiles que des constructions de papier. Les réformes promises sonnent creux, comme des promesses faites à la hâte, juste assez pour gagner du temps, jamais assez pour résoudre les problèmes. Tout semble suspendu, en attente, dans une sorte de flottement inquiétant.

Et pourtant, il y a ce sentiment diffus, ce murmure de fond qui gronde : quelque chose va finir par céder. La question n’est pas de savoir si, mais quand. La France avance, vacillante, le regard fixé sur un horizon de plus en plus incertain, les pieds sur un sol de plus en plus meuble. 

Les fissures s’élargissent. L'histoire, elle, attend son dénouement. 

JDF (Journal des Fous)