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La députée Insoumise, Erislia Soudais, va soutenir pendant sa garde à vue Elias d'Imzalene qui avait déclaré vouloir "mener l'Intifada à Paris" lors d'un rassemblement pro-palestinien

Garde à vue et Intifada : L'écho troublant de l'engagement militant Erisilia Soudais défend Elias d'Imzalene, l’influenceur sous le poids des mots lors d'une manifestation pro-palestinienne à Paris   Un appel à la violence La députée Insoumise, Erisilia Soudais, se retrouve plongée dans la tourmente de la société contemporaine, où les mots peuvent se transformer en armes redoutables.  Elias d'Imzalene, cet influenceur de 29 ans, a ébranlé les esprits le 8 septembre dernier, lorsqu’il a clamé, lors d’un rassemblement pro-palestinien à Paris, qu’il souhaitait "mener l’Intifada à Paris" .  Une déclaration qui résonne comme un cri de ralliement pour certains, mais qui, pour d’autres, constitue une provocation inacceptable. Des conséquences judiciaires Ce dernier, animateur du site Islam & Info et membre de l’association islamiste Perspectives musulmanes, a été placé en garde à vue suite à ses déclarations. Une enquête a été ouverte pour « provocatio...

La France désenchantée : le verdict populaire sur une justice trop laxiste pour 80% des Français !

 

Laxisme judiciaire : pourquoi 80% des Français se détournent de leur justice

La colère monte et le verdict est sans appel : pour 80% des Français, la justice est trop laxiste, révèle un sondage CSA commandé par Europe 1, CNews et Le Journal du Dimanche

Une opinion partagée massivement, quel que soit le sexe, l’âge, le niveau de vie ou l’orientation politique. Ce chiffre, stable depuis 2022, reflète une défiance persistante envers une institution censée incarner la rigueur, mais perçue comme désarmante face à la criminalité et à l’injustice.

Deux drames comme catalyseurs

Deux affaires récentes ont cristallisé ce sentiment de défiance : celles d’Éric Comyn et de Kamilya. Ces drames routiers, devenus symboles de la tragédie ordinaire, ont ravivé l’indignation collective. Chaque nouvelle tragédie, chaque nouveau scandale semble ramener le débat sur le prétendu laxisme judiciaire au centre des préoccupations, comme une blessure qu'on ne cesse de gratter.

L'opinion unanime : une société désabusée

Les chiffres du sondage ne laissent aucun doute : 78% des hommes et 82% des femmes estiment que la justice est trop indulgente. Ce sentiment traverse toutes les générations, des jeunes de moins de 35 ans (79%) aux seniors de plus de 50 ans (81%), avec un pic chez les 50-64 ans (84%). Les différences de classe sociale ne semblent pas atténuer cette critique : 77% des classes aisées et 84% des catégories modestes partagent cette désillusion. Même les inactifs, souvent en retrait des débats politiques, se montrent critiques à 80%.

Dans un pays où les divisions sont souvent exacerbées, c’est presque un miracle de voir une opinion aussi largement partagée. La défiance envers la justice semble avoir réussi là où tant d’autres causes ont échoué : unir une population en colère.

Une critique qui transcende les clivages politiques

À gauche comme à droite, la majorité des citoyens semble s’accorder : la justice est trop clémente. Les sympathisants de gauche – socialistes, écologistes, ou insoumis – sont 61% à partager ce sentiment, tandis que ceux de La France insoumise montent à 62%. Mais c’est à droite que l’insatisfaction atteint des sommets : 96% des Républicains et 95% des électeurs du Rassemblement national dénoncent le laxisme présumé de la justice. Même les soutiens du président, souvent vus comme plus modérés, ne sont pas en reste : 78% d’entre eux partagent ce constat amer.

Un pays en rupture avec sa justice

Ainsi, la critique de la justice n’est plus l'apanage d’un camp ou d’un autre ; elle est devenue une réalité partagée, un trait d’union entre des Français qui ne se reconnaissent plus dans leur système judiciaire. 

Une chose est certaine : la confiance en la justice semble aujourd’hui plus fracturée que jamais.

Sources : Europe1

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Edito

 


La France : un pays à la dérive, entre crise et résignation

Il y a ce moment où l’on sent que tout bascule, où la machine s’emballe, et personne ne semble capable de trouver le frein.


La France, en cette fin d’été, semble justement traverser cette période trouble, cette crise politique et sociale qui prend des allures de descente en spirale.

Le gouvernement, acculé, incapable de garantir ne serait-ce qu’un semblant de sécurité et de stabilité, se débat comme un funambule ivre au bord du vide.

On parle de lenteur judiciaire, de réformes qui n’arrivent jamais ou bien trop tard, de faits divers qui s'enchaînent, grotesques et tragiques, révélant autant de failles béantes dans un système à bout de souffle.

Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles, de colères rentrées ou éclatantes, de manifestations qui tournent mal, de violences qui s’insinuent dans les moindres recoins du quotidien. Les Français, fatigués par des crises à répétition, ne croient plus à grand-chose, encore moins aux discours convenus des ministres. Le mécontentement est partout, diffus, palpable, comme une fièvre qui ne tombe pas. La défiance envers le gouvernement grandit, s'étend, se nourrit de chaque échec, de chaque scandale, de chaque bourde.

Les blogs, ces sentinelles modernes du malaise social, s’en font les relais inlassables. On y raconte des histoires à peine croyables, des chroniques de l’absurde où se mêlent faits divers sordides, dysfonctionnements législatifs et judiciaires. L’une des pages les plus suivies se plaît à dresser l’inventaire des ratés, à épingler les petites lâchetés du pouvoir, à multiplier les anecdotes sur cette situation qui semble à bien des égards hors de contrôle. Chaque récit devient une pierre jetée contre la façade lézardée d’un État qui vacille.


Dans ce chaos orchestré, tout le monde perd pied. Les institutions, censées garantir l’ordre et la justice, paraissent soudain aussi fragiles que des constructions de papier. Les réformes promises sonnent creux, comme des promesses faites à la hâte, juste assez pour gagner du temps, jamais assez pour résoudre les problèmes. Tout semble suspendu, en attente, dans une sorte de flottement inquiétant.

Et pourtant, il y a ce sentiment diffus, ce murmure de fond qui gronde : quelque chose va finir par céder. La question n’est pas de savoir si, mais quand. La France avance, vacillante, le regard fixé sur un horizon de plus en plus incertain, les pieds sur un sol de plus en plus meuble. 

Les fissures s’élargissent. L'histoire, elle, attend son dénouement. 

JDF (Journal des Fous)