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La députée Insoumise, Erislia Soudais, va soutenir pendant sa garde à vue Elias d'Imzalene qui avait déclaré vouloir "mener l'Intifada à Paris" lors d'un rassemblement pro-palestinien

Garde à vue et Intifada : L'écho troublant de l'engagement militant Erisilia Soudais défend Elias d'Imzalene, l’influenceur sous le poids des mots lors d'une manifestation pro-palestinienne à Paris   Un appel à la violence La députée Insoumise, Erisilia Soudais, se retrouve plongée dans la tourmente de la société contemporaine, où les mots peuvent se transformer en armes redoutables.  Elias d'Imzalene, cet influenceur de 29 ans, a ébranlé les esprits le 8 septembre dernier, lorsqu’il a clamé, lors d’un rassemblement pro-palestinien à Paris, qu’il souhaitait "mener l’Intifada à Paris" .  Une déclaration qui résonne comme un cri de ralliement pour certains, mais qui, pour d’autres, constitue une provocation inacceptable. Des conséquences judiciaires Ce dernier, animateur du site Islam & Info et membre de l’association islamiste Perspectives musulmanes, a été placé en garde à vue suite à ses déclarations. Une enquête a été ouverte pour « provocatio...

Un policier en garde à vue dans le cadre d’une enquête portant sur un vol de vélo

 

police velo creteil

Créteil : Le vol insolite au cœur de l'hôtel de police

On croit avoir tout vu, tout entendu, mais il y a toujours ces histoires qui surgissent, décalées, presque absurdes, comme un mauvais rêve dont on peine à s'éveiller. 

À Créteil, au cœur même de l’hôtel de police, un vélo a disparu, comme volé par une main invisible, ou peut-être trop familière. Un policier se plaint du larcin de sa bicyclette, une belle machine, dérobée voilà quinze jours dans les parkings souterrains de la direction territoriale du Val-de-Marne. 

Et l’enquête prend un tour inattendu : un autre gardien de la paix est interpellé mercredi. Le parquet de Créteil confirme : « Un fonctionnaire de police est toujours en garde à vue dans le cadre d’une enquête portant sur un seul vol de vélo. » Et pas n’importe quel fonctionnaire : le mis en cause travaille à la compagnie de sécurisation et d’intervention (CSI) du Val-de-Marne.

L’affaire semble tout droit sortie d’un roman noir teinté de burlesque.
Elle commence simplement, presque banalement : un dépôt de plainte. Un vélo disparu. Les enquêteurs font leur travail, scrutent les images de vidéosurveillance. Rapidement, ils comprennent que le voleur connaît les lieux, sait où sont les caméras, sait comment se mouvoir dans cette géographie labyrinthique sans se faire remarquer. « Ils ont mené une enquête pas facile assez rapidement », commente un proche du dossier avec une admiration presque candide pour la manière dont leurs collègues ont su retourner la situation.

Puis, la surprise : le suspect n'est autre qu'un collègue, un fonctionnaire qui arpente ces couloirs chaque jour, qui connaît ces parkings comme sa poche. Et lorsque la perquisition s'opère, d’autres vélos sont découverts chez lui. Sont-ils aussi dérobés ? « Il pourrait s’agir des siens », tente de minimiser une source, mais le doute plane, avec ce goût amer des trahisons internes.

Il y a quelque chose de presque ironique à voir un policier se retrouver au commissariat, mais cette fois-ci du mauvais côté du bureau. Pire encore, il n’est pas à son coup d’essai : ce jeune policier aurait déjà trempé dans une histoire de faux passes sanitaires durant les confinements liés au Covid-19. Un palmarès qui prête à sourire jaune.

Le vol d'un vélo dans l'enceinte même de la police, c’est une sorte de comédie humaine où l'on rit à moitié. Une pièce où les rôles se brouillent, où le gardien de la paix devient suspect, où l’on ne sait plus vraiment qui surveille qui. On imagine presque le regard des passants, l’œil amusé, et cette question qui trotte dans toutes les têtes : que vaut une loi qui ne sait même plus protéger ses propres outils ?

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Edito

 


La France : un pays à la dérive, entre crise et résignation

Il y a ce moment où l’on sent que tout bascule, où la machine s’emballe, et personne ne semble capable de trouver le frein.


La France, en cette fin d’été, semble justement traverser cette période trouble, cette crise politique et sociale qui prend des allures de descente en spirale.

Le gouvernement, acculé, incapable de garantir ne serait-ce qu’un semblant de sécurité et de stabilité, se débat comme un funambule ivre au bord du vide.

On parle de lenteur judiciaire, de réformes qui n’arrivent jamais ou bien trop tard, de faits divers qui s'enchaînent, grotesques et tragiques, révélant autant de failles béantes dans un système à bout de souffle.

Chaque jour apporte son lot de mauvaises nouvelles, de colères rentrées ou éclatantes, de manifestations qui tournent mal, de violences qui s’insinuent dans les moindres recoins du quotidien. Les Français, fatigués par des crises à répétition, ne croient plus à grand-chose, encore moins aux discours convenus des ministres. Le mécontentement est partout, diffus, palpable, comme une fièvre qui ne tombe pas. La défiance envers le gouvernement grandit, s'étend, se nourrit de chaque échec, de chaque scandale, de chaque bourde.

Les blogs, ces sentinelles modernes du malaise social, s’en font les relais inlassables. On y raconte des histoires à peine croyables, des chroniques de l’absurde où se mêlent faits divers sordides, dysfonctionnements législatifs et judiciaires. L’une des pages les plus suivies se plaît à dresser l’inventaire des ratés, à épingler les petites lâchetés du pouvoir, à multiplier les anecdotes sur cette situation qui semble à bien des égards hors de contrôle. Chaque récit devient une pierre jetée contre la façade lézardée d’un État qui vacille.


Dans ce chaos orchestré, tout le monde perd pied. Les institutions, censées garantir l’ordre et la justice, paraissent soudain aussi fragiles que des constructions de papier. Les réformes promises sonnent creux, comme des promesses faites à la hâte, juste assez pour gagner du temps, jamais assez pour résoudre les problèmes. Tout semble suspendu, en attente, dans une sorte de flottement inquiétant.

Et pourtant, il y a ce sentiment diffus, ce murmure de fond qui gronde : quelque chose va finir par céder. La question n’est pas de savoir si, mais quand. La France avance, vacillante, le regard fixé sur un horizon de plus en plus incertain, les pieds sur un sol de plus en plus meuble. 

Les fissures s’élargissent. L'histoire, elle, attend son dénouement. 

JDF (Journal des Fous)